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« Je m’implique dans mon milieu pour participer activement au changement, et non seulement être un spectateur de celui-ci. Quand on peut constater les changements qu’on a réussi à mettre en place, on est toujours envahi par un sentiment de satisfaction. »

Quel est le projet le plus fou dans lequel tu t’es impliqué?

J’ai commencé à m’impliquer dans une multitude de projets dès le secondaire, que ce soit par le conseil étudiant, les différents comités ou encore le conseil d’établissement des écoles que j’ai fréquentées. J’ai dû quitter la région à l’âge de 17 ans pour continuer ma formation postsecondaire, ce qui m’a empêché de participer aux différents projets de la région. Par contre, cet exode m’a permis de m’impliquer au sein du mouvement étudiant depuis bientôt 5 ans, autant sur le plan politique, académique ou communautaire.

Comment t’impliques-tu concrètement dans ton milieu?

Pour la prochaine année, je serai le vice-président aux affaires académiques et internationales de l’Association des étudiants en sciences de l’administration de l’Université Laval. Concrètement, mon rôle est de m’assurer que la formation offerte aux étudiantes corresponde aux besoins de ceux-ci.

La grande question : POURQUOI t’impliques-tu dans ton milieu?

Je m’implique dans mon milieu pour participer activement au changement et non seulement être un spectateur de celui-ci. Quand on peut constater les changements qu’on a réussi à mettre en place, on est toujours envahi par un sentiment de satisfaction.

Sur le plan professionnel, l’implication bénévole constitue une bonne expérience quand on est étudiant et nouveau diplômé, ce qui nous permet d’avoir un meilleur emploi en quittant l’université.

Finalement, je m’implique pour ceux qui n’ont pas la chance de le faire. Nous n’avons pas tous les mêmes perspectives et je trouve important de pouvoir défendre ceux qui en ont besoin.

Pourquoi es-tu impliqué dans la Commission jeunesse Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine?

Quand j’étais plus jeune, on me répétait que pour avoir une carrière, il fallait emménager en ville. J’ai donc quitté la région il y a 5 ans pour continuer mes études. Cependant, c’est avec un peu de recul que nous pouvons constater que la région est remplie de potentiel et d’occasions, il faut juste savoir les saisir.

J’ai donc décidé de m’impliquer au sein de la commission jeunesse afin de démontrer que nous pouvons être jeunes et être en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en même temps, que c’est possible d’avoir une carrière que ce soit en tant de professionnel, technicien ou universitaire et que c’est possible de s’épanouir en région.

Pourquoi la CJGIM fait-elle une différence pour les jeunes de la région?

La CJGIM fait la différence par son rôle de représentation auprès des différentes instances de la région. Elle s'assure que les projets proposés par les élus correspondent aux besoins des jeunes des différentes MRC. Elle se penche aussi sur différents enjeux qui touchent les jeunes, comme la démographie et l’exode rural, le développement économique et le retour en région.

Qu’est-ce qui te rend le plus fier de ta région?

Ce qui me rend le plus fier de ma région, ce sont les gens. Le sens de la communauté qu’on retrouve en Gaspésie et aux Îles fait en sorte que celle-ci se distingue grandement des autres régions. Peu importe où tu es en Gaspésie ou aux Îles-de-la-Madeleine, il va toujours y avoir une personne pour t’aider en cas de besoin. On y retrouve une ouverture des gens pour les autres, ainsi qu’un sens du devoir qu’on ne retrouve pas ailleurs. C’est pour cette raison que je suis si fier d’être Gaspésien.

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